Faire participer les jeunes hommes à la luttes contre la violence sexuelle : Be More Then a Bystander

Le présent guide contient de l'information générale et n'a pas pour objet de fournir des avis juridiques. Pour obtenir de l'aide juridique, vous êtes priés de communiquer avec un avocat. (Version PDF, 1 045 ko, Aide PDF)

Livri par: Tracy Porteous
Ending Violence Association of BC.

BC Lions logo

Où en sommes-nous aujourd’hui?

  • En C.-B., plus de 50 % des femmes âgées de plus de 16 ans ont été victimes de violence physique et sexuelle.
  • À chaque semaine, en C.-B., près de 1 000 agressions physiques ou sexuelles sont commises contre les femmes.
  • Une femme sur trois sera agressée sexuellement au cours de sa vie.
  • Seul 8 % des agressions sexuelles sont rapportées à la police.
  • Plus du quart (29 %) des femmes ont été agressées par leur conjoint.
  • En 2010, 582 femmes autochtones étaient portées disparues ou assassinées au Canada, la C.-B. étant la province enregistrant le plus grand nombre de victimes.
  • Un plus grand nombre de femmes que d’hommes sont susceptibles d’être victimes de violence conjugale, et encore plus d’entre elles sont susceptibles d’être victimes d’actes graves de violence conjugale.

Activisme en matière de lutte contre la violence

  • Traditionnellement considérée comme une « question préoccupant les femmes ».
  • Historiquement, ce sont surtout les femmes qui ont vu à encadrer, à soutenir et à défendre les victimes de violence conjugale et d’agression sexuelle.
  • De nos jours, les activistes et le milieu universitaire mettent l’accent sur le rôle des hommes et la perception sociale de la masculinité.

Be More Then a Bystander

The BC Lions Want you to "Speak Up"

Break the Silence on Violence Against Women

L’initiative « Be more than a bystander »

  • Sensibilise les hommes au problème de la violence conjugale.
  • Pour une période de deux ans.
  • Fournit des outils, une terminologie et des idées pratiques pour dénoncer la violence et les mauvais traitements.
  • Dirigée par un groupe consultatif composé de femmes expertes en la matière.
  • Les partenaires de financement sont, entre autres, Condition féminine Canada, le ministère du développement des enfants et de la famille de la C.-B., Encana Corporation, les partenaires municipaux des villes de Vancouver et de Surry, l’Université de la Colombie-Britannique et le partenaire média Global TV.
  • Les quatre composantes déterminantes du projet :
    1. Ateliers en milieu scolaire animés par des joueurs des Lions de la C.-B.
    2. Formation aux entraîneurs de football amateur.
    3. Messages d’intérêt public.
    4. Film et guide de visionnement destinés aux jeunes.

Be More Then a Bystander

Break the Silence on Violence Against Women

www.endingviolence.org

"In BC every year, there are 60,000 physical or sexual assaults committed against women. Almost all of these assaults are committed by men."

Les messages d’intérêt public de l’initiative « Be More Than a Bystander ».

Que signifie « Be more than a bystander »?

  • Une façon proactive de lutter contre la violence faite aux femmes.
  • Une incitation à changer la culture et à agir pour favoriser le changement.
  • Une intervention continue.
  • La sécurité en tant qu’objectif principal.

Façons d’intervenir

  • Verbales.
  • Non verbales.
  • Lorsque vous connaissez la personne.
  • Lorsque vous ne connaissez pas la personne.

Be More then a Bystander

Mise en situation

Vous êtes dans le corridor de l’école durant la pause. Vous apercevez un couple que vous connaissez en train de se quereller, puis vous constatez que le jeune homme pousse sa petite amie dans le casier. Ils ne sont pas vos amis intimes, mais vous fréquentez le même groupe de personnes. Personne d’autre n’intervient.

Options

  • Ne pas intervenir, car ça ne me concerne pas.
  • J’essaie d’une façon quelconque, de détourner l’attention du couple par exemple, en haussant la voix de façon à désamorcer la situation.
  • Je crie quelque chose pour que ceux qui sont dans le corridor puisse m’entendre, par exemple : « Hé, que fais-tu? Laisse la tranquille! », et je reste sur les lieux pour m’assurer que la situation s’est « calmée ».
  • Je vais aller parler à la jeune femme pour lui expliquer que j’ai vu ce qui s’était produit et que je veux l’aider.
  • Je ne fais rien pour le moment, mais je me ferai un devoir de parler au jeune homme dès que possible pour l’inciter à rencontrer un professionnel qui l’aidera à changer son comportement violent.
  • J’en parle à mes parents, à un conseiller pédagogique, au travailleur social ou à l’infirmière de l’école ou à un professeur pour leur demander des conseils sur ce qu’il convient de faire dans une telle situation.
  • Autres options.

Références

Personnes-ressources

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