Prix d’excellence pour les services de police axés sur les victimes dans le cadre de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2023

Les opinions exprimées dans les biographies des lauréats sont strictement celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement celles du ministère de la Justice Canada.

Mark MacDonald

À propos du prix

Le Prix d’excellence pour les services de police axés sur les victimes est une façon pour le gouvernement du Canada de reconnaître un professionnel des services policiers qui :

  1. A fait preuve d’une remarquable capacité à répondre aux besoins des victimes d’actes criminels en tenant compte des sensibilités culturelles et traumatismes, en traitant les victimes avec la plus grande courtoisie, compassion et le plus grand respec
  2. A inspiré les autres professionnels des services policiers et encourage les meilleures pratiques pour répondre aux besoins des victimes d’actes criminels; et
  3. S’assure que les victimes d’actes criminels connaissent leurs droits ainsi que les services, l’aide et les lois en place pour les soutenir, eux et leur famille

Conformément au processus de nomination publique, le comité national organisateur de la Semaine des victimes et des survivants 2023 a examiné les dossiers des candidats et a sélectionné une lauréate.

Mark MacDonald (il)

Nous avons le plaisir d’annoncer que Mark MacDonald, enquêteur de l’Équipe intégrée de la police des frontières de la Gendarmerie royale du Canada à Calgary (Alberta), est le lauréat du Prix d’excellence pour les services de police axés sur les victimes dans le cadre de la Semaine des victimes et des survivants d’actes criminels 2023.

Le gendarme Mark MacDonald illustre parfaitement les critères pour lesquels ce prix a été conçu. Il a fait preuve d’une remarquable capacité à répondre aux besoins des victimes et des survivants d’actes criminels en consacrant du temps et des efforts authentiques à l’établissement d’une relation de confiance avec eux. Mark honore et soutient les survivants en leur donnant les moyens de prendre des décisions autonomes et autodirigées, et reconnaît que le fait de laisser aux survivants le choix de travailler avec lui (ou non) renforce le lien qu’il établit avec eux. Mark a inspiré d’autres professionnels des services policiers en plaidant pour que ses collègues policiers acquièrent une compréhension plus approfondie de la sécurité culturelle et des pratiques problématiques de leur passé et de leur présent; en travaillant ensemble pour renforcer la capacité à soutenir les victimes d’actes criminels plutôt qu’à leur inspirer de la peur. Mark a également veillé à ce que les victimes d’actes criminels aient connaissance de leurs droits et des services, de l’assistance et des lois en place pour les aider, elles et leurs familles, en faisant toujours preuve de transparence avec elles lorsqu’il les soutient et en étant ouvert avec le survivant s’il ne peut pas résoudre un problème pour lui. Il ne les laisse jamais seuls face à leurs préoccupations; au contraire, il continue à les écouter tout en leur prodiguant des conseils et en faisant preuve d’empathie.

Biographie du lauréat

Le gendarme Mark MacDonald a montré aux victimes et aux survivants qu’il était là pour les aider à atteindre leurs objectifs. Mark aborde avec empathie, compassion et honnêteté les victimes qui souhaitent signaler aux forces du maintien de la loi leur expérience de la traite des êtres humains. Lorsqu’il s’adresse aux victimes d’actes criminels, Mark s’efforce d’abord d’établir une relation avec elles en respectant la nécessité d’une confiance et d’un respect mutuels. Mark laisse les survivants prendre l’initiative; il ne leur demande pas ou n’exige pas de déclarations. Au contraire, Mark est transparent sur son identité et son rôle.

Lorsque des survivants de la traite des êtres humains choisit de porter plainte, Mark leur offre la sécurité et l’empathie qui favorisent l’ouverture. Mark montre l’exemple en adoptant une approche centrée sur la victime et ne fixe jamais de délai pour recueillir ses déclarations. Plutôt que de mettre l’accent sur la justice pénale, il privilégie la relation avec les survivants et ce qu’ils attendent de la justice. Mark explique clairement aux survivants avec lesquels il travaille que son soutien ne prend pas fin lorsque des poursuites pénales sont engagées ou après une décision de justice, mais qu’il s’arrête lorsque la personne décide qu’elle n’en a plus besoin. Cette restauration de l’autonomie de choix et de la foi dans les relations de soutien est extrêmement impérative et encourageante pour ceux qui font preuve de courage en racontant leur histoire.

Mark se rend toujours disponible pour discuter avec d’autres officiers intéressés par la lutte contre la traite des êtres humains et leur donner l’exemple d’une police respectueuse des traumatismes. En partageant avec passion ses connaissances et son expérience dans le domaine de la lutte contre la traite des êtres humains et de la police centrée sur les victimes, Mark aide involontairement d’autres agents à contribuer à une société dans laquelle la police centrée sur les victimes est la norme.